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Le budget de Saint-Grégoire 2009 : à la hauteur de la crise ?

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Le budget 2009 aura été soumis au vote du conseil municipal le 19 mars dernier. Ce budget arrive dans une période de forte tension économique et sociale. Nous sommes confrontés à une crise financière et économique sans précédent. Fermetures de plus en plus nombreuses d’entreprises, montée vertigineuse du chômage…  Saint-Grégoire sera, elle aussi, impactée, n’en doutons pas. Déjà dès l’automne, des signes d’alerte se sont manifestés : ils ont montré que les achats et ventes de logements diminuaient sur la commune. Nous pensons que la crise est si grave que la dépense publique peut et doit en atténuer les effets dévastateurs. Et nous, élus d’Opposition, quelles auraient été nos priorités ? Certaines actions engagées par la municipalité de Saint-Grégoire vont dans la bonne direction : l’étude sur les déplacements, la poursuite du projet de réalisation de 3 pavillons à énergie positive sur la ZAC du Champ Daguet, initié par la précédente municipalité, le diagnostic de certains bâtiments communaux réalisé avec le Conseil Local de l’Energie depuis 2005. Cependant, ces actions ne correspondent pour nous qu’à une amorce de ce qu’il faudrait engager rapidement à Saint-Grégoire. Si nous avions été élus, quelles auraient été nos priorités ? Le soutien à l’emploi, l’aide aux familles touchées par la crise et la lutte contre l’effet de serre. Autrement dit, nous aurions agi sur les 3 composantes du Développement durable. Nous aurions mis sur les rails la feuille de route du Grenelle de l’Environnement en y associant au plus près les grégoriens avec la mise aux normes systématique des bâtiments publics, l’aide aux grégoriens et aux entreprises pour réduire leur consommation d’énergie, le développement de l’habitat basse consommation à moindre surcoût en nous appuyant sur les collectivités et structures qui agissent en ce sens, l’aide aux déplacements économes avec le développement du bus et des modes doux de déplacements pour les vélos et les piétons sur des voies sécurisées, la mise en œuvre de l’objectif « 20% de surface agricole bio »  au plus tard en 2020, maintien d’une agriculture péri-urbaine de qualité. Nous aurions mis en place un programme pluriannuel d’investissement à la hauteur des besoins de la commune et favorisant l’activité et l’emploi durement touché avec la réduction du crédit. Nous aurions resserré le budget de fonctionnement pour mieux dépenser sur l’achat public.

Nous aurions été attentifs aux grégoriens touchés par la crise. Car ceux qui rencontrent des difficultés aujourd’hui peuvent rester discrets sur leurs problèmes. Là, nous aurions travaillé sur une dynamique de quartier pour être prêts à répondre aux besoins des familles. De même nous aurions anticipé une augmentation des demandes d’aides à travers le CCAS pour accéder aux services municipaux (cantine, centre aéré…) ou à l’aide aux loisirs sportifs et culturels des enfants…
Les mots qui auraient guidé notre action en 2009 : solidarité, efficacité économique et écologique.

“Un exemple d’opposition constructive: pousser la majorité … dans la piscine !”

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Nous sommes vraiment passés très près « du chacun pour soi » en janvier dernier : le projet d’équipement aquatique attendu depuis si longtemps tanguait fort au risque de couler à pic. L’un des équipiers, la commune de Saint-Grégoire, ne se tenait pas sur le même bord que ses 9 autres compagnons au risque de faire chavirer l’embarcation. Alors que les 8 communes du Syrenor et la commune de Betton avaient validé le site de Coupigné à Montgermont en début décembre 2008, Saint-Grégoire faisait attendre sa réponse. Il est vrai que, par le passé, Saint-Grégoire n’a pas excellé dans le travail en intercommunalité.

Devait-on assister à un nouveau repli de notre commune sur son pré carré ou pouvions-nous espérer que la raison l’emporte ?

Après des interventions argumentées aux Conseils municipaux de novembre et décembre, nous avons jugé la situation suffisamment sérieuse pour porter à votre connaissance les données du problème par tract puis sur notre blog www.ensemble-ambition-saintgregoire.fr. De leur côté, les élus du Syrenor ont pesé auprès des représentants de notre commune avec conviction

Le suspense à son paroxysme

2 heures avant le conseil municipal du 22 janvier 2009, nous n’avions toujours pas de projet de délibération « pour ou contre le site de Coupigné » ! La majorité municipale avait du mal à arrêter une décision. Nous avons enfin pris connaissance de sa position peu avant le conseil municipal : un oui « résigné » pour le site de Coupigné. Avant le vote, le maire a précisé « ne pas avoir voulu être responsable d’un échec du projet de piscine … et qu’il n’était pas tenable de dire non ».

Le chemin s’est dégagé mais nous restons vigilants pour la dernière étape de validation du projet. En effet, nos 10 communes vont devoir tout d’abord mettre en place le syndicat de réalisation en fixant préalablement leur participation à l’investissement et à la composition du conseil syndical (nombre de délégués de chaque commune).

Nous avons proposé à la majorité de mieux nous associer à la réalisation de ce projet.

Et nous serons particulièrement attentifs à l’accessibilité du site par bus et sur des voies sécurisées à pied et à vélo.

Les élus de l’opposition sont à votre écoute.             www.ensemble-ambition-saintgrégoire.fr

 

Chère lectrice, cher lecteur,

Nous aurions aimé que vous puissiez savourer cet article un mois plus tôt, dans le précédent mensuel, mais il nous était imposé de rendre notre copie le 15 janvier au plus tard. La majorité n’est pas victime de cette même contrainte puisqu’elle a pu faire état, dans le mensuel de février, de la décision prise au conseil municipal du 22 janvier…

Une alimentation sécurisée, un environnement protégé : l’agriculture face aux engagements du Grenelle de l’environnement.

Annie Sasco épidémiologiste à l’Université de Bordeaux a calculé qu’en moyenne, chaque repas consommé en France contenait 21 pesticides. Certes, précise-t-elle, ce sont des résidus, et leurs teneurs sont limitées, mais entre l’adjonction des hormones, des pesticides, des agents de texture et de saveur, les conservateurs… il est aujourd’hui nécessaire de faire attention à ce que l’on mange.

Par ailleurs, une étude réalisée par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et publiée fin avril 2008 dans le Monde, montre que 6 % des fruits et légumes testés présentaient des teneurs en pesticides dépassant la limite maximale de résidus (LMR).
L’Institut Français de l’environnement a mis en évidence que la moitié des cours d’eau et près d’un tiers des nappes souterraines sont affectées par les pesticides. Il faut dire que la France est le troisième consommateur de pesticides derrière les USA et le Japon.

Des actions à conduire dans chacune de nos communes avec les agriculteursDepuis le Grenelle, Philippe Desbrosses chargé de mission auprès du gouvernement, précise que la consommation de produits bio connait une croissance de 40% ! La demande explose. En face, il faut que la production augmente. C’est là, ajoute-t-il, que le bât blesse : on importe la moitié de notre consommation bio.

Des agriculteurs grégoriens vont à court terme prendre leur retraite, libérant de ce fait leurs parcelles agricoles. Il existe donc des opportunités pour augmenter la production de produits bio sur notre territoire. Avec notamment la SAFER (partenaire essentiel qui participe à l’aménagement durable et équilibré de l’espace rural) Rennes Métropole et la Chambre d’Agriculture, la commune de Saint-Grégoire doit faire bouger les lignes en donnant un signal politique fort pour atteindre les objectifs du Grenelle de l’environnementProtéger notre santé et préserver l’environnement et sa biodiversité : la commune doit s’y engager.

Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter les sites qui suivent.

L’AGRICULTURE BIOLOGIQUE PEUT-ELLE NOUS NOURRIR TOUS ?
par Brian Halweil
traduit de World Watch

Les seules personnes qui pensent que l’agriculture biologique peut nourrir le monde sont des hippies à l’imagination délirante, des mères hystériques et des agriculteurs biologiques arrogants. Vrai ?
En réalité, non. Un bon nombre de dirigeants de l’industrie agricole, de scientifiques spécialisés dans l’environnement et dans l’agriculture et d’experts agricoles internationaux pensent qu’une transition à grande échelle vers l’agriculture biologique permettrait non seulement d’augmenter l’approvisionnement alimentaire mondial mais serait peut-être même la seule manière d’éradiquer la famine. … lire la suite

http://www.delaplanete.org/L-agriculture-biologique-peut-elle.html#letop

 Des agriculteurs chargent leur récolet BIO
Des agriculteurs chargent leur récolte biologique

CANCERS ET ALIMENTATION : « 21 PESTICIDES PAR ASSIETTE »
Annie Sasco est responsable de l’équipe épidémiologie pour la prévention du cancer à l’Université Victor Segalen Bordeaux 2.DR

Annie Sasco

Chaque assiette contient en moyenne, 21 pesticides. Quels impacts ces résidus polluants ont-ils sur la santé ? Quelle alimentation est-il préférable d’adopter pour rester en forme ? Annie Sasco, médecin épidémiologiste nous répond …lire la suite

http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article3844

ALIMENTATION DES ENFANTS ET PESTICIDES
François VEILLERETTE, Président du Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures. Auteur de l’ouvrage de référence : “Pesticides, le piège se referme” Ed Terre Vivante, 2002

Une étude menée aux États-Unis, a évalué, au cours des quatre saisons, l’exposition aux pesticides organophosphorés via l’alimentation conventionnelle chez des enfants habitant en milieu urbain ou suburbain, à Seattle ou dans sa banlieue, en incluant une période de passage à une alimentation “bio” … lire la suite

http://www.pesticides-etudes.mdrgf.org/2008/01/alimentation-des-enfants-et-pesticides.html

RESIDUS DE PESTICIDES DANS LES ALIMENTS : la dernière publication européenne montre des résultats en hausse en Europe !
François VEILLERETTE, Président du MDRGF.

Comme nous l’annoncions dès juin 2006 (1), alors que les chiffres n’étaient pas encore officiellement publiés, le nouveau rapport annuel de la DG SANCO (2) sur les résidus de pesticides dans l’Union Européenne (données 2004) montre une augmentation du pourcentage des fruits, légumes et céréales consommés en Europe contenant des résidus de pesticides ! … lire la suite

http://www.mdrgf.org/news/news060611_pesticides_residus_europe.html

RESULTATS DE L’ENQUÊTE MENEE CHEZ LES DISTRIBUTEURS DE PESTICIDES A USAGE AMATEUR EN BRETAGNE EN 2007
Site de la Mce

La Maison de la consommation et de l’environnement (Mce), Eau & Rivières de Bretagne, l’Adéic, la CGL, l’UFCS et l’UFC-Que Choisir ont, à nouveau, effectué une enquête sur les conditions de vente des pesticides à usage amateur en Bretagne …lire la suite

http://www.mce-info.org/Pesticides/resultat_enquete.php

Une agriculture à l’écoute des consom’acteurs

[Mensuel Février 2009]

Une agriculture à l’écoute des consom’acteurs

 

Réduire de moitié l’usage des pesticides d’ici 2018. C‘est un des engagements du Grenelle de l’Environnement.
Dans cette optique, le gouvernement a décidé de retirer du marché d’ici fin 2008 30 produits phyto pharmaceutiques parmi “les plus préoccupants”. L’objectif ? “Généraliser les pratiques agricoles soutenables et productives.” Dix autres pesticides seront interdits à horizon 2010.

Cette politique s’accompagnera, d’après le texte de loi d’orientation, de la “mise au point de méthodes alternatives”. La surface dédiée à l’agriculture biologique devra ainsi atteindre 6 % du total des terres en 2013 et 20 % en 2020. Le crédit d’impôt en faveur du bio sera doublé dès 2009 afin de favoriser la conversion des exploitations agricoles. Enfin, la part des produits bio dans la restauration collective publique devra passer à 15 % en 2010, et à 20 % d’ici 2012.
 

Et le bio dans la cantine municipale ? 

A Saint-Grégoire, la part de produits bio dans les repas de la restauration collective publique n’est que de 3.5% et l’actuelle majorité municipale s’est engagée à porter cette part à 7 %. Nous devons aller plus loin pour atteindre au plus vite les 20 % préconisés dans le Grenelle. Le responsable de la cantine municipale y est sensibilisé, ce qui est un atout considérable. Donnons-lui les moyens suffisants pour qu’il puisse introduire, de façon quotidienne, des ingrédients et produits bio et de préférence cultivés localement. 

Augmenter les surfaces agricoles en bio à Saint-Grégoire : la municipalité doit s’y engager.  

Aujourd’hui la ville de Saint-Grégoire ne compte que 2 exploitations certifiées AB (Agriculture Biologique), en pommes et cidre et en maraîchage. Or, des agriculteurs grégoriens vont à court terme prendre leur retraite, libérant de ce fait leurs parcelles agricoles. En concertation avec les divers partenaires (Rennes Métropole, SAFER, Chambre d’Agriculture…) Saint-Grégoire  doit prendre des positions allant dans le sens du Grenelle de l’environnement.  

Surveiller les parcelles qui se libèrent notamment celles situées sur le périmètre de protection du captage d’eau de

la Noë, participer à la maîtrise des terres agricoles, encourager la conversion des exploitations conventionnelles vers l’agriculture biologique, faciliter l’installation de jeunes agriculteurs en bio, tels doivent être les prochains engagements et décisions de

la Municipalité grégorienne. Nous y veillerons particulièrement. 

Protéger notre santé et préserver l’environnement et sa biodiversité : nous devons tous nous y engager.

La Piscine Intercommunale

Logo Ensemble une Ambition pour Saint-Grégoire

Equipement aquatique de sports loisirs

Il manque aujourd’hui 4 000 m2 de plan d’eau pour répondre aux besoins des habitants de Rennes Métropole soit un déficit de 5 à 6 équipement aquatiques sports et loisirs comme celle mise en service récemment à Chartres de Bretagne. Dans le secteur Nord où nous nous situons nous ne disposons d’aucun équipement. La population estimée 2005 est de 47 000 habitants avec un taux d’augmentation de 2,6 % par an entre 1990 et 2005. Elle pourrait être de 60 000 habitants dans 10 ans en 2020.

Les caractéristiques du projet (Pré-programme – décembre 2007) :  

  • L’équipement aquatique sports et loisirs sera d’une surface totale de plans d’eau entre 700 et 750 m²dont 
  • 1 bassin sportif de 25 m en 6 couloirs = 375 m² avec un fond mobile (pour adapter la hauteur d’eau aux enfants) sur au moins 50%
  • 1 bassin détente et loisirs = 250 à 300 m²
  • 1 lagune petite enfance = 50 m²1 espace balnéo (sauna, hammam, spa, douches massantes et zone de relaxation)
  • 1 toboggan intérieur
  • 1 espace d’activités en extérieur 
  • Total couvert = 2 750 m²Emprise foncière = 11 200 m² (avec l’espace d’activités extérieures, les parkings et accès)
  • Coût de l’opération avec frais d’études et réalisation = 11 millions € HT soit compte tenu des subventions attendues, un coût prévisionnel de 9,2 millions € HT à répartir entre les communes
  • Délais d’études et de réalisation de travaux : 5 ans environ. 

Qui porte le projet :

Le projet est porté par les 8 communes membres du Syrenor (syndicat intercommunal de Rennes Nord) : Montgermont, Pacé, Vezin-le-Coquet, Saint-Gilles, Clayes, Parthenay-de-Bretagne, La Chapelle des Fougeretz et Gévezé. Se sont associées pour ce projet Betton et Saint-Grégoire. 

Historique :

On parle d’un projet piscine depuis au moins 20 ans. Mais c’est en 2004 que le Syrenor décide d’engager une étude de faisabilité. Un protocole d’études pour la réalisation a été décidé entre les 10 communes. Ce protocole comprend 4 phases :

-          1ère phase : une étude des besoins (diagnostic)

-          2ème phase : un pré-programme technique et fonctionnel

-          3ème phase : analyse comparative des sites d’implantation et choix du site

-          4ème phase : création d’un syndicat de réalisation sur la base d’une répartition financière entre les communes et d’une représentation de chacune.Aujourd’hui, le 17 janvier 2009, nous en sommes à la 3ème phase.  

Où est Coupigné ?

Le Syrenor a examiné 7 sites d’implantation proches du CD 29 : 

  •  sur Montgermont :  La Vizeule (au Sud du rond-point du Marais et entre la voie express Rennes – Saint Malo et l’ancienne route de Saint Malo) et Coupigné (près du nouveau rond point, direction Pacé)
  • sur Pacé : 2 terrains à Rive Ouest (non loin d’Ikéa)
  • sur Saint-Grégoire : le Gué-Mary (au Nord du rond point de Montgermont – à proximité du vendeur de bateaux), la Bertèche (entre l’ancienne route de Saint Germain sur Ille et la route de Saint-Grégoire à Betton) et le Grand Champ (au Sud d’Edonia). 
  •  sur Betton : sur le Village de la Forme.
  • Mais : Saint-Grégoire a décidé de retirer les 3 sites qui étaient sur la commune et Betton également. Montgermont a retiré La Vizeule. 

Le choix final s’est opéré entre 3 sites : les 2 terrains à Pacé et Coupigné à Montgermont. 

Les 8 communes du Syrenor ont voté pour le terrain de Coupigné sur Montgermont. Un choix auquel s’est ralliée la commune de Betton en décembre 2008. La commune de Saint-Grégoire doit prendre sa décision au conseil municipal du jeudi 22 janvier 2009. 

L’accueil de la population scolaire :

Le territoire couvert par les 10 communes compte 5 400 enfants scolarisés en maternelle et primaire et 2 500 enfants scolarisés en second degré.La grande majorité des classes du territoire n’accèdent à aucun équipement aquatique. Pourtant la circulaire ministérielle du 13/07/2004 précise que tous les enfants doivent savoir nager en entrant en 6ème soit a minima 12 séances /an en priorité pour le cycle 2.Le projet permet aux enfants du primaire d’apprendre à nager. La capacité d’accueil de l’équipement prévu est de 180 classes à raison de 30 heures par semaine (hors vacances). 

L’accueil des adultes :

Outre le bassin sportif et le bassin détente - loisirs, le projet prévoit une zone de remise en forme « humide » avec sauna, hammam, SPA, douches « massantes » et zone relaxante qui correspondent à l’attente actuelle des familles et nombreux usagers. 

Pourquoi Coupigné et pas la Vizeule ?

Montgermont a retiré La Vizeule pour les raisons suivantes :

  • le rond-point du Marais qui permet l’accès à la Vizeule, est très encombré par la circulation automobile,
  •  ce terrain n’était pas le plus central par rapport à l’ensemble des communes concernées
  • les communes de l’Ouest et du Nord avaient des réticences sur ce site trop excentré et plus difficile d’accès. La plupart auraient bien vu la piscine à Pacé. 

La délibération prise par le Conseil Municipal de Saint-Grégoire du 30 octobre 2008 demandait :

  • la réintégration du site de la Vizeule dans le choix des sites
    >
    Réponse : sans doute, le site de la Vizeule est légèrement plus proche de Saint-Grégoire.Cependant les communes du Syrenor ainsi que Betton ont retenu Coupigné (42 000 m2), site plus central et adapté au projet d’équipement aquatique. Coupigné reste proche de Saint-Grégoire (3,5 km de la Mairie).
    Ce site constitue désormais un compromis raisonnable.
  • Saint-Grégoire se prononcera sur le projet sur la base d’un projet de statuts du syndicat de réalisation d’équipement, statuts qui définiront les dispositifs de financement, le lieu d’implantation et les conditions de représentation des communes membres
    >
    Réponse : Les 10 communes se sont engagées dans une démarche en 4 phases nous en sommes à la phase 3 : le choix du site.  Le syndicat de réalisation sera constitué à l’issue de la phase 4, phase où l’on définit notamment les règles en matière de représentation des communes (nombre de membres) et les participations financières de chacune.

Sur le financement, l’AUDIAR a fait une simulation à partir de 3 critères : le potentiel fiscal élargi (on tient compte des reversements de Rennes Métropole aux communes), la population des jeunes de 6 à 16 ans et l’éloignement du site. Sur cette hypothèse, la participation de Saint-Grégoire à l’investissement total serait de 23% ; soit environ 2,2 millions €.

Sur la représentation de chaque commune dans le syndicat, la phase 4 permettra de la négocier.

L’accessibilité de Coupigné, largement discutée au Conseil municipal du 30 octobre 2008 :

Il reste un travail à mener pour permettre une accessibilité satisfaisante et en sécurité de ce site par des modes doux (vélo, marche à pied) ainsi qu’une desserte de transports collectifs. Le dossier est à ouvrir dès maintenant avec le Conseil général et Rennes Métropole. Aujourd’hui la ligne 52 (Métro de Villejean - La Chapelle des Fougeretz) passe à 300 m du site de Coupigné (arrêt Pierre Texier à Montgermont)

Les frais de fonctionnement

La fréquentation estimée de l’équipement : 150 000 entrées / an (hors scolaires), auxquelles s’ajoute celle de l’espace forme : 12 000 entrées / an. Le résultat brut d’exploitation, intégrant le coût de fréquentation scolaire et clubs sportifs (pris en charge par les communes) est estimé à 260 000 € ht. Avec le même mode de calcul que pour la répartition de l’investissement, la charge pour Saint Grégoire s’établirait à 60 000 € / an

Les possibilités d’extension

La progression de la démographie peut donner lieu à extension à l’équipement. La surface du terrain de Coupigné est de 42 000 m² pour une surface d’équipement aquatique de 11 200 m² tout compris. Cela permet le développement de l’activité pour le long terme.

Et si la commune de Saint Grégoire ne voulait voter pour le site de Coupigné ?

  1. Ce projet ne pourra pas se réaliser : les 9 autres communes ne pourront pas faire face au coût de l’opération.
  2. Le projet tombe à l’eau.

Voici l’exemple de la piscine du Pays de St Lô, visitée par les porteurs du projet et retenu comme “type” d’équipement visé.

Plus d’information : http://www.saint-lo.fr/specific/formats/format_vivre.jsp?folder=110&id=105&url=Activités 

< Exemple de la piscine de St Lô